Semi tour de France

Publié le par Bertrand

13 Aout 2008

Paris les sables d'olonne  

Nous décidons d'éviter les tronçon Rambouillet-Chartres la N10 étant en travaux. Nous passerons par Dreux et la N23. Une route facile, bien adaptée à l'ybr . Malheureusementle vent souffle à plus de 50km/h. Le trajet s'effectura le plus souvent en 4eme à 85km/h. Je suis tres heureux d'arriver à bon port, Sandrine et les enfants me suivent avec le multipla, ce sera comme ça pendant une grande partie de nos vacances.

Le parcours 438km

16 Aout 2008

Les sables d'olonne Léon

Nous éviterons au maximum l'autoroute départ des sables sans encombre le trafic etant plutoôt en direction de la capitale. Nous voulions contourner Bordeau , mais la rocade est bloquée et l'info trafic pessimiste. Nous en profitons pour traverser la ville et nous tournons, tournons.... Restezsur le peripherique si vous etes pressés et que ça roule un minimum! L'arrivée vers léon est un vrai bonheur, les landes sont bien là...cette odeur de pins, le calme...

Le parcours
 428km sans les tours et detours Bordelais!

 

 


25 Aout 2008

Petite virée dans les Pyrénées

Tiens, ce soir il doit y avoir une feria, les couples que je croise depuis quelques minutes dans le quartier des arènes de Dax sont tous en tee-shirts rouges et blancs. Tee-shirts ..? mais qu’est ce qu’il fait chaud d’un coup! Vite, réfléchir….huuuuuuuuunnnnnm, normal j’ai encore mon sur-pantalon,  mon tee-shirt, mon sweet, ma polaire et mon blouson, le tout pour un bon 25°. Il est grand temps de ranger tout ça dans le top case. A ma décharge c’est qu’en montagne il y en avait vraiment besoin ! Retour 15 heures plus tôt …

 

Cinq heures du mat je suis tiré de mon sommeil par un bruit que je ne connais que trop bien : le flop-flop de la pluie sur le toit du bungalow. Super ! Avec 500 kilomètres de prévu ça va être agréable! Je cogite un petit moment et je prends la météo sur mon téléphone portable…

Ouf, pluie prévue ce matin sur les cotes Landaises, mais pas en montagne. Ledépart sera humide, ça commence à être habituel…Je m’équipe donc en tenue d’hiver, branche le Gps pour avoir une trace du parcours, monte le bagster et pousse  ma fidèle Titine sur les quelques mètres qui nous séparent du bitume. Je n’ai pas déjeuné, pas envie de réveiller la maisonnée.

Effectivement, il pleut et même pas mal, pas un crachin de bord de mer, mais un pluie comme chez nous, bien froide qui en s’évaporant forme des volutes  sur le sol surchauffé de cette fin août. Apres un kilomètre au pas j’immortalise mon départ à la porte du centre de vacances.

 

Direction les Pyrénées !

 

Départementale 652 vers Leon, je regrette déjà l’éclairage de mon défunt carénage Diversion. Petit arrêt pour régler ce satané phare, qui n’éclaire que ma roue avant…ah, ça va mieux ! C’est reparti pour Dax par la D16, 30 bornes de ligne droite ou je croise moult travailleurs roulant à vive allure sur la route du chagrin. Je prends  la rocade pour éviter les nombreux feux de la cité rouge et blanche. Miracle, la pluie s’arrête d’un coup !


                 Je suis maintenant sur D947 en direction  de Pau, bifurcation sur la D15, la route change déjà et les lignes droites de la foret Landaise laissent rapidement place à un ruban moins monotone. Pomarez  et ses très belles arènes, Castel-Sarrazin dans la lumière du levant. C’est la campagne avec ses odeurs de foins humides…Passage à Beyrie-en-béarn très joli village typé médiéval avec un point de vue sur la plaine du Pau et la chaîne des Pyrénées…Arrêt obligatoire !Un bout de N117 plus loin, et me voici arrivé à Soumoulou, où je contacte notre amis Bigourdan, pour le prévenir de mon arrivée prochaine.


                 Il est là, sur le bord de la route, embusqué avec son appareil photo ! clic-clac, c’est dans la boite. Haaa , Jean Pierre... comment vous le décrire ? C’est le genre de personnage avec qui on se sent bien tout de suite, avé l’accent qui chante en prime ! Avec JP pas besoin de longs discours, on se comprend immédiatement, bref, le courant passe.


                 A partir de cet instant, c’est Bigourdan qui ouvre la route. Visite rapide de Lourdes, passage devant le sanctuaire, la vieille gare, la fabrique de cierges, une vraie industrie du sacré !

Sortie de la ville, nous prenons la direction de Bagnéres-de-Bigorre. Mise en jambe avec la monté de Loucrup, un peu comme notre vallée de Cheuvreuse. Nous sonne déjà à 542 mètres et il ne fait pas bien chaud. Les nuages sont accrochés aux reliefs et la journée sera humide, j’ai bien fait de mettre de sur-pantalon ! Passage à Bagnéres, Campan ou nous longeons l’Adour, Sainte Marie de Campan, altitude 750 mètres…dire que dans 17 kilomètres nous seront à plus de 2000 ! les 5 premiers kilomètres sont  une formalité, puis, brusquement, à Artigues, la pente est là ! Entre 9 et 13 pour cent et c’est comme ça jusqu’en haut ! Petite pose dans la station de la Mongie à l’architecture full  béton  des seventies. Et c’est reparti, nous doublons des tas de cyclistes et même un couple de baroudeurs chargés comme des mules ! Chapeau  bas à ces forçats de la route. Les virages et épingles s’enchaînent nous découvrons sur le bord de la route mouton, vaches, lamas. Nous voici à 2115 mètres, en haut du Tourmalet point culminant de la journée !

Sur la droite, le Pic du Midi….le Pic nous ne le verrons pas ! Môsieur se cache, Môsieur fait sa star ! Sacrés nuages…La monté a été très agréable, la route vient d’être refaite pour le passage tour de France. La descente est bien moins marante, surtout avec l’humidité et le revêtement  dégradé, prudence sur 18 kms. Nous arrivons dans les gorges de Luz.

A Soulom, nous tournons à gauche en direction de pont d’Espagne, le gave de Cauteret est magnifique avec une lumière propice à la photographie et de belles cascades, mais pas le temps  cette fois ci. Nous déjeunons au bout de la route dans un lieu vierge de touriste, et oui, c’est l’avantage de la fin août et du temps humide…Descente vers   Argelès-Gazos, et c’est la D918 !

La D918, petite route pas large, encore moins large quand on ne voit pad à 20 mètres !

Monté du col de Soulor, 1474m et de l’Aubisque, 1709 mètres, croisement avec un troupeau de moutons à la sortie d’un tunnel qui restera un grand moment de rigolade, petit arrêt pour prendre un café et se réchauffer, la visibilité est presque nulle. Nous restons en terrasse pour ne pas risquer un chaud et froid.En repartant, nous décidons d’un commun accord d’enfiler  les chasubles. C’est la descente sur Laruns, route détrempée, pas de visibilité et croisement avec  bus et moutons. Vingt, trente kilomètres heure, grand maximum…moments de solitude. C’est assez usant,  nous roulons visières ouvertes,  les mousses ruissellent. L’arrivée à Laruns qui est sous la couche nuageuse est un véritable soulagement.

Hier soir je voulais rallonger la sauce en passant par un dernier col sur le retour, le col de Marie blanche, mais les conditions météo et l’avis de bigourdan m’ont fait changer d’avis.

Nous arrivons à Izesté ou nos chemins se séparent après une bonne journée de montagne.

Jean pierre part  vers l’est, moi, vers l’ouest, ainsi va la vie…à partir de ce moment étant un peu fatigué, je laisse le Gps prendre l’initiative, Le cochon m’a gâté!Petites routes encore plus viroleuses que la montagne, revêtement raboté comme le périphérique quand il change d’enrobé…bref, rien a voir avec le chemin prévu mais de très jolis petits villages que je ne serais certainement pas aller visiter de moi-même.

Arrivée à Dax , mais la, vous l’avez déjà lu… puis derniers kilomètres vers le village sous les pins. Arrivée 20 heures, 504 kilomètres au compteur, pas vraiment mal au postérieur… certainement l’entraînement des sorties du Pyre.

 

Titine semble en forme, elle n’a pas consommé d’huile. A noter que l’injection est un réel plus car même à plus de 2000 mètres je n’ai senti aucune différence de puissance avec le niveau de la mer. Bigourdan ne peux pas dire la même chose de son modele à carburateur

Je tiens, une fois de plus à remercier chaleureusement Jean Pierre, qui m’a donné de son temps pour me faire découvrir sa région. J’espère pouvoir lui rendre la pareille  un jour prochain.

 

Le parcours (a venir) 504Kms



29Aout 2008

Le retour en région Parisienne

Les bonnes choses ayant une fin il faut bien penser à rentrer.
C'est la première fois que je roulerai autant dans une journée et cette fois il n'y aura pas de montagne pour me changer les idées. Le parcours est simple N10 du début a la fin!

juste avant de quitter le village un petit ecureuil sort de sa cache...vite sortir mon tromblon de la sacoche!
Pas grand chose a  dire de parcours, seulement des arrêts réguliers, pas pour moi mais pour mon multipliât qui a eu la bonne idée de perdre une partie ce sa poulie damper il y a 2  jours et avec le trafic, je lui prend 10 minutes  par heure.
Arrivé à Tours, mon fils qui commence à trouver le temps long me demande de passer en place arrière, et c'est comme cela que nous finissons les derniers 200 kilomètres!

Le parcours Théoriques  704kms

Publié dans Balades en ybr 125

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Chayan 11/02/2009 19:22

Bonjour Bertrand,
je mets un petit mot ici, l'endroit me parrait adapté à la date (periode de notre rencontre)
Heureux de te connaitre avec ton ybr qui ne paye pas de mine mais qui avale les kilomêtres aussi vite que son proprio.(respect).
Bon nombre de "motards" ne feraient jamais autant de kilomètres sur une tel monture, voir même sur la leur.
blog sympa
Cordialement Yann